Comment prendre soin de soi (même en roadtrip) ?

Adventure

Lorsqu’on est sur la route, il est souvent difficile de tenir une routine beauté digne de cela. Coquette de nature, j’ai du abandonné tous mes petits rituels beauté à la maison pour en adopter une plus simple en voyage :

Visage

Pour le visage, protection SPF obligatoire surtout en Australie, je m’enduis toujours de crème solaire; si je ne peux pas avoir accès de la crème solaire bio, j’opte souvent pour une crème avec le moins de composants chimiques (ce qui n’est pas toujours évident).

Pour nettoyer mon visage, je n’ai pas grand chose. La prochaine fois, j’opterais pour des lingettes lavables, plus respectueuses de l’environnement. J’essaie toutefois de faire attention à manger varier (même si cela n’est pas toujours évident) pour éviter les boutons. Ah oui, il faut éviter de se toucher le visage avec les doigts pour la prolifération de boutons.

Et les cernes ? Eh oui un roadtrip c’est fatiguant et cela se voit sur notre visage : petite technique des petites cuillères sur le visage ou si vous avez des sachets de thé froids (on a tous bien ça dans notre van ou voiture en voyage)

Mains

Nous les négligeons bien souvent, or elles nous sont indispensables. J’opte pour une noix d’aloé vera et d’huile végétale de coco (mais vous pouvez utiliser celle de votre choix : coton,amande douce, coco) afin de les nourrir car elles ont tendances à s’assécher très vite.

Pour le lavage des mains, je ne suis pas trop fan des gels désinfectants en général, j’en prends tout de même en voyage lorsque je sais que je n’aurais pas accès à de l’eau tout le temps.

Hygiène buccale

Primordiale ! Ce n’est pas parce que l’on est en voyage que l’on doit échapper au rituel de brossage des dents : un bon dentifrice aux plantes pour ma part et quelques gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée.

Lèvres 

Si vous n’avez pas fait l’acquisition d’un petit baumé à lèvres SPF, l’huile de coco fait très bien l’affaire pour nourrir et protéger vos lèvres du soleil (et encore cette huile de coco ! elle est magique).

Corps

L’hygiène est importante mais peut s’avérer plus « légère » en roadtrip. L’important c’est de conserver propres les muqueuses (aisselles, hygiène intime) et les pieds. Pour les pieds, un peu de talc pour réduire la transpiration ou bicarbonate de soude. Pour les aisselles, si je n’ai pas le temps, je prends un déodorant naturel toutefois j’ai une légère préférence pour la pierre d’alun qui est très efficace. Avec la chaleur, nous avons tendance à transpirer beaucoup d’où une routine corps légère mais nécessaire en roadtrip.

En roadtrip, avoir accès à la douche n’est pas toujours absolu surtout tous les jours. Soit il y a l’eau de mer ou douches de plage ou baignades dans les lacs.  En Australie, il est plutôt aisé de trouver des douches gratuites et propres, en Nouvelle-Zélande, un peu moins.Si j’ai accès à la douche, j’opte pour un savon BROOMER qui fait tout.

Pour l’épilation, ce sera mon épilateur électrique et rasoir pour enlever les repousses disgracieuses. (c’est au cas où mais en roadtrip honnêtement, c’est loin d’être la priorité)

Pour nourrir mon corps : mon combo favori toujours le même aloe vera et huile de coco

Cheveux 

En ce qui concerne mes cheveux, ils sont toujours mal menés en voyage : soleil en Australie, en Nouvelle-Zélande, c’est pourquoi je m’assure toujours d’avoir un ingrédient essentiel pour leur survie : l’huile vierge bio de coco/huile de jojoba /argan marche également. Si vous n’avez rien de tout, l’huile extra vierge d’olive marche tout autant (seule l’odeur peut éventuellement déranger)

J’en applique un petit peu chaque jour sur mes pointes en me levant puis après exposition au soleil. Vous pouvez complétez ce rituel avec de l’aloé vera qui vient hydrater les cheveux. Je m’assure de boire régulièrement de l’eau pour qu’ils restent un minimum hydratés.

Pour les protéger au maximum, je mets soit un chapeau/casquette ou foulard pour éviter la casse au maximum. Lorsqu’il n’y a plus de solution, je demande à couper les pointes abîmées (tout dépend naturellement de l’endroit où l’on se trouve et du pays, en Australie les coiffeurs sont beaucoup plus chers, ainsi lorsque je voyage en Asie du Sud-Est, je profite toujours pour faire un petit saut chez le coiffeur)

Par ailleurs, en roadtrip, l’accès à l’eau n’est pas toujours possible : ainsi, j’ai recours  pour à du shampooing sec avec des produits que l’on peut acquérir en grandes surfaces : la fécule de maïs et bicarbonate de soude.

Ongles

Dès que j’ai un peu de temps, j’applique un peu d’huile de coco sur mes ongles pour qu’ils soient nourris. Oubliée, la jolie manucure, je m’en tiens à des ongles coupés et nourris.

Inconfort urinaire

J’en parle parce que cela m’est arrivé en voyage et c’est bien plus que désagréable dans ces moments là : j’ai du boire d’eau pour drainer au maximum et prendre en supermarché un jus de cranberry (mon chéri s’en souvient encore)

Pour certaines, cette liste pourrait paraître compliquée à réaliser en voyage pourtant elle est basée sur les mêmes produits, disponibles pour la plupart en grandes surfaces : bicarbonate de soude, huile de coco, fécule de maïs. Le but n’est pas de s’encombrer de gros produits et d’avoir une routine plus légère que d’ordinaire mais efficace en voyage. Tous ces gestes sont simples et prennent très peu de temps. Si vous aussi vous avez une routine en voyage (pas nécessaire naturelle, n’hésitez pas à me la partager, je suis curieuse de la lire)

10 bonnes raisons de venir en Australie (et encore !)

 

Samurai Beach – Port Stephens
 

Sydney – Harbour Bridge
 

C’est sans grande surprise que vous dire que je profite de chaque moment de mon séjour en Australie et Dieu sait que le temps passe tellement vite ! Ces trois derniers mois ont été chargés entre mon stage en Ressources Humaines, de mon travail en tant qu’au pair, des nombreux babysittings par ci par là et des excursions les weekends !

S’il y a vraiment quelque chose dans ma vie que je ne regretterais jamais, c’est bien le fait d’être partie à 17 000 km de chez moi, en Australie. Il n’y a pas de mot pour dire que ce voyage restera gravé à jamais et que je me souviendrais de chaque personne rencontrée ici. J’y ai fait de superbes rencontres, j’ai douté tellement de fois, j’ai appris à être patiente avec le temps (avec les enfants et au travail), je me suis surpassée intellectuellement et émotionnellement, j’ai découvert des lieux splendides (autant de raisons qui font qu’il faut venir en Australie)

Voici donc mon classement des 10 bonnes raisons de venir en Australie

#1 Parce que les Australiens ont le contact hyper facile

Que ce soit au supermarché, en attendant le bus, dans la rue, au café, en soirée, à la bibliothèque, au parc ,à la Poste perdu en plein milieu du bush, les Australiens seront toujours ravis de vous parler et de discuter un peu avec vous, même pour ne pas dire grand chose ! Combien de personnes sont venues me demander si j’avais besoin d’aide pour porter des affaires, m’aider avec la poussette des enfants, me demander si j’étais perdue, pour me mettre en contact avec leur réseau pour du travail.

J’ai été bluffée par leur savoir-vivre et le respect que les gens ont entre eux. Evidemment, tout n’est pas rose et tous les Australiens ne sont pas des saints ! Pour la plupart, j’ai été surtout surprise par l’élan de générosité, même venant de personnes qui vous connaissent peu ou pas du tout même. Croyez-moi ça fait du bien !

  

#2  Parce que le pays est tellement grand à explorer et regorge de paysages magnifiques 

L’Australie est tellement grande que vous ne ferez jamais autant de kilomètres de votre vie ou presque ! Le pays parfait pour camper (gratuitement en plus) avec des installations sanitaires propres (même en plein du Western Australia, où personne ou presque ne vit), pour les routes interminables propices aux roadtrips.

 

Spit to Manly walk track
  

  

Royal National Park – Otford
 
The Twelves Apostles
 
Sunset Beach – Port Stephens
 

#3 Pour les panneaux de signalisation inédits

Avez-vous déjà vu un panneau de signalisation avec un woombat, kangourou ou encore koala ? Avez-vous déjà vu le panneau avec l’écriteau : faites le plein à la prochaine station essence, car il n’y en aura sur plus de 500 km

 

salut , je cherche à aller vers Byron Bay, tu m’emmenes ?!
 

#4 Parce que c’est plus safe qu’en Europe

C’est mon opinion, je me sens plus safe qu’à Paris, même en rentrant tard de soirée, j’ai plus peur de tomber sur des cafards, araignées ou chauve souris (non je ne rigole pas !)  que sur des personnes mal intentionnées

#5 Parce que les opportunités professionnelles sont nettement plus intéressantes au niveau financier

Evidemment, les salaires proposés ici ne sont pas du tout les mêmes qu’en France, et ce spécialement pour les jobs dits « qualifiés ». Pour le même travail que j’ai en France, le salaire moyen proposé ici le doublé ou voir même triplé (eh oui!)

#6 Parce que les Tim Tam…

Je m’étais jurée d’arrêter de manger et voilà que les Tim Tam m’ont attrapés ! Je maudis son créateur car non seulement ces biscuits sont additifs et me ruinent :p

#7 Parce que les gens sont tellement relax 

Ici, c’est le pays du no worries, take it easy ! Les gens marchent pieds nus (normal !), dès qu’ils peuvent c’est barbecue party et beers, ils font confiance les uns les autres, le way of live made in Australia c’est vraiment avoir un work life balance (équilibre vie pro/vie perso) et c’est vraiment appréciable !

Pour avoir travaillé en RH ici, à 17H ils me mettaient dehors pour rentrer chez moi  !

# 8 Parce que je suis tombée amoureuse ici

#9 Parce qu’en même venant à l’autre bout du monde, tu rencontres des personnes qui n’habitent pas loin de chez toi, ou qui ont fréquenté la même école ou qui ont des amis en commun

C’est quand même fou de se dire que la communauté française est très présente en Australie et encore plus à Sydney où j’ai rencontré énormément de personnes de Paris

De savoir que l’on reverra ces personnes en France dans un autre contexte, après avoir partagé autant de moments !  

   

 

  

#10 Parce que même en voyage, Dieu m’accompagne et m’a aidé à surmonté de nombreuses épreuves

Conviction personnelle,mais je dirais la plus importante, même en voyage, Dieu ne me m’a quitté et a été beaucoup plus présent que je ne l’aurais cru. Et partager son amour avec des soeurs, même à Sydney, cela semble encore plus irréel et pourtant  Sans son soutien, je ne serais pas là ou j’en suis aujourd’hui !

Alors oui un conseil : venez un jour en Australie, même si le billet coûte cher, même s’il y a plus de 20h de vol, c’est vraiment une destination que je conseille pour en prendre plein la vue ! No worries mate !

Ma bucketlist spéciale voyages

Ce n’est parce que je suis en Australie en ce moment, que je ne pense pas à mes prochains voyages (bien au contraire !). Le fait d’avoir pu venir jusqu’ici à 17 000 kms de la France, me motive davantage à voyager encore plus. Une fois qu’on commence, on s’arrête plus et c’est véridique ! Voici à quoi ressemble la mienne :

My travel bucket list.jpgOcéanie : Nouvelle-Zélande, Nouvelle Calédonie, Fidji, Iles Samoa, Hawai, Vanuatu

Asie : Sri Lanka, Népal, Birmanie, Cambodge, Viet Nâm, Laos, Mongolie, Corée du Sud, Japon, Hong Kong, Philippines

Amérique du Nord : USA, Canada, Alaska (oui, oui)

Amérique du Sud : Brésil, Pérou, Chili, Argentine, Uruguay, Bolivie, Colombie

Amérique centrale : Costa Rica, Cuba

Caraïbes : Antilles françaises, Jamaïque, Barbades, Saint Thomas

Afrique : Cap Vert, Afrique du Sud, Cameroun, Sénégal, Mali, Kenya, Maurice, Seychelles, Mayotte

Europe: Suède, Norvège, Danemark, Crète, Portugal, Pays- Bas, Finlande, République Tchèque, Pologne, Autriche, Slovénie, Monténégro

Je ne sais pas si je vivrais assez longtemps pour pouvoir explorer tous ces pays, mais tant que je le pourrais, je continuerais à voyager (même avec mes futurs enfants !) Et vous c’est quoi votre buckelist ? Des pays à recommander ? J’attends vos suggestions go  😀

 « After I have seen the world and am filled with stories… »

Le débarquement à Sydney

Me voilà plongée dans la ville plus peuplée d’Australie, j’ai nommé : Sydney. Ce qui paraît drôle à travers mon voyage est que j’ai toujours rêvé d’aller à Sydney, mais évidemment je n’avais pas prévu d’y rester aussi longtemps.

Rien n’arrive par hasard, j’étais donc destinée à explorer et découvrir la vie dans cette ville. Je me retrouve donc à l’aéroport de Broken Hill (oui le petit bled pommé du New South Wales) pour prendre un petit avion régional, direction Sydney.

Le vol dure environ 2h30, avec une escale, rien de bien choquant. Arrivée à 11h30 l’aéroport, je dois attendre mon vol prévu à 16h30. Pour le coup, il n’y a rien : juste de quoi acheter à manger, toilettes et le comptoir d’enregistrement. Thats’s all. J’attends sagement que le temps passe : une heure, deux heures, trois heures. Après ces trois heures, je suis enfin autorisée à enregistrer mes bagages. Soudain, un agent, avec un accent australien bien prononcé , m’annonce que je n’aurais pas mon backpack avec moi à Sydney car il y a un problème avec le cargo.
PARDON ? JE DEBARQUE A SYDNEY SANS MON SAC ?

– « You can go now and wait until tomorrow for your luggage or take another fly tomorrow morning »

La blague ! Il me propose de prendre mon vol et d’attendre jusqu’à demain matin, pour qu’un livreur me dépose à mon adresse ou de prendre le vol demain matin. No way, je ne reste pas à Broken Hill une nuit de plus ! C’est pas peu fière que je prends mon vol, donne l’adresse du Airbnb (réservé précipitamment quelques heures auparavant pour 3 jours) et embarque dans l’avion.

Deux heures et demie plus tard, nous atterrissons enfin à Sydney. Il fait noir, j’arpente seule les couloirs de l’aéroport (évidemment sans passer par la case bagage) et me dirige vers un petit shop. Première douille de Sydney : n’ayant pas mon bagage, je dois acheter une brosse à dent et du dentifrice pour la nuit. Ca fera 10 dollars, merci au revoir. Pareil, acheter un sandwich et une boisson encore 10 dollars.
Wow Sydney, tu commences déjà à me ruiner ! Après ces petites emplettes, direction le métro ! Ça change du métro parisien, plus large, plus propre surtout ! Pour plus de facilité, j’avais pris le soin de réserver un logement en plein centre de Sydney, dans le quartier de Surry Hills. Quartier très chouette, animé,qui m’a permis de prendre facilement les transports et de me promener dans Sydney.
Première nuit, difficile car c’est vraiment la première fois que je me retrouve, seule et sans bagage.

Le lendemain, réveil difficile à 7h pour attendre mon bagage. Je tourne en rond, dans ma minuscule chambre, prend ma douche et attend patiemment que le livreur arrive. Une heure, deux heures : toujours rien ! Je décide donc d’appeler la compagnie ! Quelle chance, ils se rappellent de moi et m’assurent que mon backpack a bien été pris en charge par le livreur. « Vous êtes mignon mais bon j’ai pas tout mon temps, j’aimerais avoir mes affaires au plus vite ! » 

Pendant ce temps, je contacte un ami de longue date, établi à Sydney depuis quelques années ! Nous passons la matinée à parler tranquillement de nos vies et à attendre mon sac. Par réflexe, je décide d’attendre dehors le livreur pour être sûre de bien réceptionner mon précieux. 11h toujours, 12h toujours rien! 12h15 une fourgonnette ressemblant à un camion de livraison tourne en rond dans la rue.
Ni une, ni deux, je lui fais des grands signes de désespoir pour qu’il puisse s’arrêter ! Garé à la va vite, il me demande mon nom et après confirmation, me jette mon sac ! Je cours comme une folle, heureuse de pouvoir le retrouver (toute une personnification pour un sac !!!) . ENFIN ! Je vais pouvoir me changer et sortir.

En ce premier jour, direction la plage !! Eh oui, Sydney : c’est le mix parfait entre plage et ville. En route donc pour Coogee beach et faire la coastal walk entre Coogee et Bondi Beach. Finir cette journée au restaurant sur Bondi Beach !

Le détour en vaut la chandelle

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Mon arrivée en Australie avec le working visa holiday

Nous sommes déjà en 2016 et j’ai un peu honte de le dire :je suis tellement en retard dans ma rédaction d’articles. Cela près d’un mois et demi de trois mois que je suis arrivée en Australie avec le fameux working visa holiday (visa vacances-travail qui permet de voyager et de travailler à la fois) et je n’ai pas encore pris la peine de raconter mon 1er mois au pays des kangourous et des koalas.

Petit retour en arrière…

Tout commence le jour de mes 26 ans , le 22 octobre 2015.

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Oui, date symbolique, il n’y a que moi qui suis folle pour passer son anniversaire dans un avion et en plus pour plus de 20h. Après tout, nous n’avons qu’une seule vie, donc take it easy ! J’embarque donc le 22 octobre depuis l’aéroport CDG à Paris avec Qatar Airways, direction Doha pour une escale de 3h pour ensuite atterrir à Perth (après 16h de vol). Je ne réalise toujours pas ce qui m’arrive, je pars loin de tout, de ma famille et amis.

J’ai tout quitté pour vivre mes rêves et débuter une nouvelle aventure en Australie pour 6 mois environ.

Pourquoi l’ Australie ?

Pour celles et ceux qui le savent, j’avais planifié de partir en 2014 au Canada avec le working visa holiday. Malheureusement, ce visa est plus restrictif que celui pour l’Australie et je n’ai pas pu l’obtenir à cette période : mise en place de quotas, doutes, peur de m’engager également. De ce fait, j’ai toujours reculé ma date de départ, jusqu’à laisser tomber ce projet. J’ai fini par trouver du travail pour 1 an quasiment dans ma branche, en ayant toujours en tête de partir un jour quelque part.

Un an plus tard,après avoir bien économisé, je décide de tout stopper en mars 2015 et de commencer à faire ce que j’aime : voyager, décompresser, vivre des moments comme jamais je n’en avais connu, repousser mes limites, apprendre à mieux me connaître et partir découvrir les richesses de ce monde. C’est chose faite avec le visa en poche, obtenu en février 2015, je n’avais plus qu’à acheter mes billets d’avion et commencer mes démarches.

Entre mars et septembre 2015, j’ai donc entrepris mes démarches administratives (résilier le forfait mobile, impôts, mutuelle, banque), personnelles (rendez-vous médicaux) et logistiques (déménagement) accompagnés de voyages ponctuels en Europe et Asie.

En septembre 2015, je ne suis toujours pas décidée sur la date de départ en Australie. Finalement, après plusieurs semaines de reflexion, la date du 22 octobre est prise.

20h d’avion c’est très long, beaucoup trop long me direz-vous.. Heureusement, je ne voyageais pas toute seule, mon meilleur ami était aussi de la partie ! Pour tuer le temps à bord, il faut apprendre à s’occuper (regarder les films), manger, discuter avec son voisin, remanger, dormir. Une fois tout ce temps passé, l’excitation est à sa comble car je finis par débarquer à Perth. Le passage à l’immigration se fait très rapidement, pas de contrôle pour le billet retour, ni sur le montant du compte en banque.

Nous arrivons donc le 23 octobre 2015 en début de soirée à Perth, prêt à commencer une nouvelle aventure et à marquer une nouvelle étape de notre vie.

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Fatiguée après plus de 20h de vol, à l’aéroport de Perth

Quelle déception…  A notre arrivée à Perth dans le quartier de Doubleview, nous arrivons dans l’appartement Airbnb, loué pour 10 jours et aucun de restaurant d’ouvert aux alentours. Résultat des courses, commande chez Dominos Pizza pour deux pizzas infâmes (et chères en plus !)

Le lendemain et les jours qui suivent, tout s’est rapidement enchaîné : nous étions convaincus que nous n’avons pas atterri dans une ville qui nous plaisait. Perth est une ville du moins attachante mais pour moi qui suis habituée au mouvement, je l’ai trouvé trop calme à mon goût. En une semaine, nous avons acheté une voiture, fait les démarches pour la mettre en conformité et pris nos sacs à dos (backpacks) direction le New South Wales, à la fin des 10 jours. Entre temps, nous avons fait la connaissance de plusieurs français et étrangers (petit coucou à ceux et celles qui me lisent) et passé plusieurs jours à la plage.

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François le 4X4 et moi

Pendant une semaine, nous avons parcouru….. roulement de tambour… près de 3500 km ! L’Australie est l’équivalent de 14x la France en terme de superficie ! Faire un roadtrip en Australie, c’est la base ! Une expérience à vivre au moins une fois dans sa vie : cuisiner avec un réchaud, se battre avec les mouches, faire des kilomètres, chanter tout au long de la route, trouver des stations essence pour faire des pleins, saigner son portefeuille pour faire des pleins, se doucher et aller dans les toilettes publiques, accepter d’être sans maquillage (pour les filles), porter des habits pourris, supporter d’avoir les cheveux gras, faire de McDo et Hungry Jacks tes meilleurs amis, tomber en panne en plein désert (outback) la nuit (check !), se prendre un émeu sur la route et abîmer la voiture, contempler les étoiles à n’en plus finir, se croire dans Walking Dead à la tombée de la nuit et j’en passe…

Nous devions nous rendre dans le New South Wales (état de Sydney) et pour cela nous avons atterri dans la ville la plus proche, pour nous de cet état : Broken Hill

Un conseil, fuyez il n’y a pas grand chose à voir, sauf si vous avez un plan ferme à côté. Après plusieurs recherches et n’ayant rien trouvé, nous décidons de nous séparer pour que chacun puisse trouver du travail. Je décide de partir seule à Sydney, sur un coup de tête pour tenter ma chance.

Déchirement total  : je n’avais aucun plan, Sydney n’était pas prévu dans mon organisation. Où allais-je dormir déjà ? En une heure, mon billet d’avion Broken Hills- Sydney était booké et me voilà « prête » à affronter la grande ville…

 

 

Une escapade à Gili Trawangan et Lombok ( Partie 2)

Deuxième étape : Lombok

Day 1

Après avoir pris le fast boat de Gili T, nous débarquons à Bangsal, un des ports de Lombok. Pour information, Lombok est une île volcanique  située entre les îles de Bali et de Sumbawa.

Choc visuel par rapport à Bali à l’arrivée : la végétation plus riche et sauvage, on voit encore que Lombok est préservée du tourisme de masse, pareil moins de circulation (notamment les scooters). Au Nord de Lombok, culmine le mont Rinjani à plus de 3000m et ses cascades, au sud des plages encore intactes et d’une beauté à couper le souffle !

De plus, Lombok n’a rien à voir avec l’effervescence de Bali, elle a l’air plus calme et reposante. Les habitants sont à 80% musulmans et d’ethnie sasak. On peut les différencier avec les Balinais au niveau des traits du visage mais aussi à leur façon de s’habiller.

Pour arriver à Bangsal, nous avons pris de Gili T, un billet combiné pour le fast boat et le pick up pour nous amener directement à notre guesthouse. Les chauffeurs ont essayé de nous arnaquer en nous faisant payer plus, car soit disant les routes entre notre guesthouse et le ports sont escarpées (une excuse bidon).

Ils voulaient 150 000 roupies de plus ! Nous leur avons rétorqué que le billet incluait le fast boat et pick up jusqu’à la guesthouse et que nous devions pas débourser une roupie de plus. En étant ferme jusqu’au bout, ils ont lâché l’affaire (comme quoi c’était de l’arnaque !) et le chauffeur nous a bien déposé jusqu’à notre guest house, Pondonk Anggreg Putih qui se trouve à 20 min en voiture du port.

Le trajet m’a paru tellement long, que je me suis endormie dans la voiture. Mais une fois arrivée à la guesthouse, grosse surprise : l’endroit est magnifique et la maîtresse de maison très à l’écoute et serviable.

Dépaysement total garanti

Pondok Anggreg Putih, une superbe guesthouse Evidemment, nous n’avons pas attendu longtemps pour nous baigner dans la piscine et profiter des étoiles 🙂

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 La guesthouse ne dispose  pas de restaurant, nous avons commandé par leurs biais des nasi goreng (plats typiques indonésiens) et nous avons réservé le driver pour nos 2 journées à Lombok.

Day 2

Pour ce deuxième jour, à Lombok, notre driver (chauffeur hein) est arrivé à 08h30 pour nous amener voir les cascades au nord. Mais avant de partir, un délicieux petit-déjeuner nous attendait, composé de jus frais, bananas pancakes et thés. 20150522_021638

Après avoir mangé, direction les cascades de Senaru, pas loin du Mont Rijani (d’ailleurs pour celles et ceux qui veulent aller faire du trek, c’est l’endroit parfait) Au programme de la journée, visite de cascades avec guides sur place, déjeuner dans restaurant en terrasse, visites de temples et marchés pour finir la journée.

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Les cascades se situent à 2h30 de route de Senggigi, première « grande ville » la plus proche de notre guesthouse. Sur la route, on se rend compte de la beauté des paysages, tout est encore vert. Proche des cascades, beaucoup de boutiques proposent des trek pour le Mont Rijani, mais bon physiquement je passe mon tour pour cette fois !

Après 2h30 de route, les guides nous attendent sur place, pour commencer la visite. Là pour le coup, on a l’impression d’être dans Koh Lanta. Pour atteindre la première cascade, il faut traverser des rivières, escalader des rochers. Nos deux guides étaient très jeunes (17 et 22 ans) mais nous avons bien rigolé avec eux. Ils nous aident même à porter nos sacs quand il fallait traverser la rivière ou nous prendre en photo devant les cascades.

Photo de la première cascade

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Entre les deux cascades, il y a un bout de chemin a faire, toujours traverser des rivières. Evidemment, je n’avais pas prévu de short pour l’occasion donc vous pouvez voir que sur la photo, mon pantalon est tout mouille hahaha. Toutefois, le résultat en vaut la peine car j’ai pu faire ma photo au milieu des cascades !

Apres les cascades, nous avons choisi de déjeuner dans un restaurant ‘warung’ avec vue sur les rizières de Lombok. Au menu du jour, ce sera des plats typiques de Lombok : Urap-urap with chicken (un mélange de riz, légumes et poulet émietté) Le plat était bon, mais un peu sec.

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Enfin, pour terminer notre journée, nous avons visite un temple hindouiste sur le bord de mer : Pura Battu Bolong. En effet, Lombok étant une île musulmane, on y trouve moins de temples qu’a Bali. A notre arrivée, deux jeunes femmes nous revêt des ceintures rouges et jaunes a attacher autour de notre sarong. La visite du temple est gratuite, mais une donation est a prévoir comme beaucoup de temples, sites a visiter.

L’endroit est très joli, l’odeur de l’encens embaume tout le temple. Le plus magique est le coucher du soleil qui surplombe le temple. Apres quelques photos, nous décidons de poursuivre sur un marché local : grosse déception, les produits ne sont pas locaux et assez chers s’ils ne sont pas négociés (il faut toujours négocier ici, cela fait partie de la culture). Un sarong retire notre attention et nous rentrons exténuées a notre guesthouse.

Comme la veille, on se détend dans la piscine avant d’aller manger. 😉

Day 3

Dernier jour à Lombok, cette fois-ci direction le Sud pour aller à la plage. Notre chauffeur arrive à 9h00 pour nous y emmener, premier stop à Selong Blanak beach.

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Il faut savoir que l’entrée des plages est payant (autour de 10 000 roupies), notre chauffeur voulait nous faire payer les droits d’entrée sans nous avoir averties au préalable. Normalement, ces droits sont compris dans les frais du chauffeur pour la journée. Apres négociation, nous n’avons pas déboursé plus au final, tant mieux !

Selong Blanak, c’est le paradis de tout voyageur qui aime la plage : sable fin, eau turquoise et surtout personne sur la plage, un vrai bonheur ! Cette plage est encore préservée, encore toute propre et vierge.

J’espère qu’elle le restera longtemps, cela change des plages de Bali ou des détritus s’amassent sur la plage et dans la mer. Nous avons nage pendant 1h30 environ, pris des photos, bronze sur la plage. J’ai même trouver l’occasion de perdre une de mes tongs sur la plage. Du coup un plagiste s’est amuse a courir après moi sur la plage pour me redonner ma tong (ouf!) c’était bien marrant après coup quand j’y repense !

Deuxième stop pour nous à la plage de Mawun beach !

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La, l’ambiance n’est plus du tout la même : arrivée au parking, des dizaines de cars de touristes, beaucoup plus de foule des locaux et touristes. Il y a un petit warung pour manger sur place, personnes pressées s’abstenir. notre commande n’arrive pas de suite car il faut attendre que le poulet arrive (rien que ça !)

En attendant, nous commandons une fresh coconut pour se déshaltérer, mais le serveur n’a rien d’aimable et n’est ni souriant. Dommage ! Après un quart d’heure, notre casse-croûte arrive, du riz avec des petits légumes et du poulet, enroulés dans une fille de bananier. Super bon !

Nous filons ensuite sur la plage, les filles dans l’eau et moi posée sur la plage pour une petite sieste au soleil. Deux heures plus tard, notre journée sur la plage s’achève : il est temps de rentrer car la nuit arrive vite ici. Nous rejoignons notre chauffeur pour rentrer à notre guesthouse et faire un dernier saut dans la piscine.

Ainsi se termine notre long weekend à Gili Trawangan et Lombok, une belle surprise en tout cas !

Une escapade à Gili Trawangan et Lombok (partie 1)

Et voilà ! A peine arrivée à Bali, que nous partons en vadrouille pour des îles voisines : Gili Trawangan et Lombok

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Première étape : Gili Trawangan

Day 1

Gili Trawangan est une petite île au large de Lombok, prisée des touristiques pour ses plages et son côté festif. Nous avons décidé de nous y rendre pour profiter des plages, faire du vélo (pas de véhicule motorisé sur l’île) et surtout faire de la balançoire dans l’eau (oui, oui vous avez bien suivi)

Nous avons réservé une nuit dans un homestay (séjour chez l’habitant) : Giyat Kondong Homestay, homestay qui possède un très bon rapport qualité/ prix. Ok à première vue, l’endroit ne paie pas de mine, mais tout y est et le petit-dejeuner est compris dans le prix ! En plus, bonne surprise au petit-déjeuner, on nous a servis des bananas pancakes (sorte de grosses crêpes épraisses) avec des salades de fruits et thé.

Un bon petit-déjeuner pour bien démarrer la journée.Heureusement pour nous, notre guesthouse louait des vélos. Il est également possible d’en louer près de la plage, en négociant bien les prix !

Comparée à ses îles voisines, Gili Meno et Gili Air, Gili Trawangan est celle qui attire le plus de monde et offre le plus d’activités diverses et variées : snorkeling, plongée, vélo, plage, paddle.

Pour ne pas déroger à la tradition, nous avons commencé par faire un tour de l’île en vélo et se baigner. L’eau est claire, bleue mais attention aux pieds car beaucoup de coraux morts ! (eh oui malheureusement à cause de la pêche à la dynamite). Heureusement pour moi, je portais mes aquashoes, ok pas hyper sexy mais au moins je pouvais nager tranquillement.

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 Ensuite, nous avons poursuivi notre balade à vélo à  la recherche des fameuses balançoires dans l’eau ! nous les avons trouvé (bon malheureusement pour nous, c’était marée basse et pas d’eau mais un magnifique coucher de soleil nous attendait)

On a toujours une âme d'enfant

pour se poser évidemment afin d’observer le coucher de soleil. Je vous conseille de vous poser au Om back sunset, ce beach bar se situe près des balançoires et en plus le coucher de soleil y est magnifique. De loin, on peut même y apercevoir, le nord de Bali

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Et le soir comment ça se passe ?

Une fois le soleil coucher, direction la place centrale où un marché de nuit spécial food vous attend ! Croyez-moi que je ne pouvais évidemment pas rater ça. Des brochettes de boeuf, crevettes grillées, de fruits de mer servis avec du riz blanc chaud, un vrai régal. Il y a du monde, mais plusieurs stands pour régaler les papilles de tous les touristes venus pour l’occasion.

Pour accompagner ces délicieuses brochettes, j’ai goûté à la bière locale Bintang (pas si mauvaise) ou sinon leurs jus frais qui sont à tomber par terre (pastèque, mangue, passion, fraise, framboise..) ou encore les noix de coco fraîches ! mmmmh miam !

Si vous voulez faire la fête, c’est sur Gili T que ça se passe (oui, c’est Gili T pour les intimes, ou Gili Tralala comme disent si bien les touristes). Pour notre part, nous étions K.O du voyage et nous devions nous lever tôt pour faire du snorkeling le lendemain matin !

Yummy !

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 Day 2

Pour profiter de notre deuxième journée à Gili Trawangan, nous avons décidé de faire du snorkeling pour voir les tortues à Gili Meno chez Global Tour diving.

Pour faire du snorkeling, rien de plus simple, plusieurs stands proposent d’en faire ainsi que de la plongée ou même des croisières. Attention cependant à bien négocier, car vous pouvez facilement vous faire arnaquer ! Etant habitués des touristes français, les locaux vous répondront facilement  » Banqueroute, mon ami(e) » ne pas hésiter surtout à rentrer dans leur jeu de négocier.

Nous avons négocier la durée du snorkeling pour 2h (au lieu de 4h habituellement) car nous nous devions rejoindre un fast boat de Gili T pour nous rendre sur l’île de Lombok juste après. Pareil, nous étions trois filles, le prix par personne était de 200 000 roupies, nous avons pu négocier à 164 000 roupies par personne (ils ne lâchent rien là bas sachant qu’il y a du monde).

Nous avions rendez-vous à 9h pour faire du snorkeling (grande première pour moi et pas très concluant haha), premier spot, ils nous lâchent entre Gili T et Gili Meno, en mode libre pour explorer. Alors première déception, comme les coraux sont morts, je n’ai pas été émerveillé par les fonds marins, quelques poissons par-ci par là.

Deuxième spot au large de Gili Meno, pour voir les tortues, il faut bien plonger et une seule est remontée à la surface (pour faire caca en face de nous en plus lol, sympa yoshi merci !). A ce moment, il y avait un guide avec nous que nous devions suivre mais au final il ne faut pas s’attendre à beaucoup d’explications (du moins avec l’organisme que nous avons choisi)

Ils nous laissent le temps de bien nager, mais pour moi, cela reste une déception car pour la plupart des tours opérateurs (ils vendent du rêve) et on s’attend à un peu plus en terme de suivi, accompagnement. Donc conseil : négociez bien votre excursion surtout ! D’ailleurs, si vous avez testé d’autres organismes à Gili T, je veux bien les adresses.

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20150521_031626Après avoir nagé pendant 2h, nous décidons d’aller sur la plage nager à nouveau et ensuite de manger au Café Gili Trawangan. Ils font de tout des plats indonésiens et occidentaux et surtout des fresh coconut (mon péché mignooon)

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Après avoir mangé, c’est parti pour embarquer sur le fast boat, direction Lombok !

Voyager seule ou la meilleure décision de ma vie

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Avant que j’entreprenne mon voyage, la même originale question m’a été posée:« avec qui comptes-tu partir en Australie ? » Ma réponse, à leur grand désespoir était toujours la même :

-« Je pars seule »:

-« mais t’es folle, je ne sais pas comment tu fais
-« moi je ne pourrais pas toute seule »
– « tu vas pas t’ennuyer toute seule ? »
– tu n’as pas peur ? »

Ce genre de discussion, je l’ai eu avec ma famille, amis, anciens collègues et pourtant je me suis décidée à voyager. La vie est faite ainsi faite et savoir prendre des risques et sortir de sa zone de confort est primordial. Partir n’était qu’une question de temps :  maintenant ou jamais.

Voici quelques conseils pour préparer son voyage seul(e) et se lancer :

# 1: Etre flexible

Le voyage seul(e) s’apprivoise et se créé au fil du temps, des rencontres, des opportunités, « rien ne sert de courir tout vient à point » et savoir s’adapter dans un nouvel environnement qui nous est encore inconnu et se renseigner sur la culture du pays où l’on séjourne.

#2 Préparer son voyage

Préparer son voyage (un minimum) : prévoir les billets d’avions, visas éventuels, vaccins, médicaments à emporter, équipements spéciaux, appareil photos, portable, vêtements adéquats à la destination, guides. Personnellement, j’adore organiser mes voyages et planifier certains endroits/ régions à visiter.
Evidemment, je ne planifie pas entirèrement car j’aime être surprise et me laisser guider par le voyage. Je ne suis pas fan des circuits en groupe (bien qu’il y ait des avantages) et du coup je savoure encore plus mon voyage, sachant que je l’ai préparé seule. L’avantage pour moi d’être seule dans ce voyage est que je pourrais me fixer mon propre itinéraire, mon propre programme, timing sans dépendre d’autrui. Si je rencontre des personnes sympas pour faire un bout de chemin je peux rester plus longtemps, si j’en ai marre je peux décider de m’en aller.

En gros : une liberté appréciable !

#3 : S’ouvrir aux autres et privilégier le plus possible les rencontres avec des locaux

Pourquoi ?

Ils détiennent des informations non négligeables pour votre voyages, conseils, astuces pour économiser de l’argent, meilleurs restaurants ou endroits à visiter/ à faire

Comment ?

– Par le biais de couchsurfing (séjour chez l’habitant gratuit quelques jours en échange on cuisine un peu, on discute voyage, on peut proposer des sorties) http://wwww.couchsurfing.com

– Airbnb (site de location de maisons, chambres, appartement partout dans le monde selon vos envies et budgets) : http://www.airnbnb.fr

– Séjours dans les guesthouses, séjours chez l’habitant

– Connaissances

#4 Se renseigner sur le pays/endroit dans lequel on séjourne

Conseil tout bête mais qui a son importance ! Cela évite des déconvenues, des situations potentiellement dangereuses et toujours écouter les conseils des locaux

# 5 Restez connectés (un minimum avec vos proches)

Le temps dans le voyage est perçu différemment lorsqu’on voyage, que nous avons tendance à « oublier » de donner des nouvelles à nos proches, amis etc.. plusieurs canaux sont possibles : lettres, cartes postales, skype, réseaux sociaux (sans toutefois en abuser non plus). Cela les rassurera d’autant plus et leur fera le plus grand plaisir. En leur indiquant votre itinéraire ou projets, ils sauront où vous serez en cas de besoin ou danger.